Janvier 2004
C’est sous ce vocable inédit qu’Yvette Cluzel, proviseur du lycée de 1988 à 2002, s’adressait directement à Alain Fulda lors de l’hommage organisé le 24 avril 2003 par l’AEJS quelques semaines après la disparition de son président d’honneur, ancien président, qui a marqué la vie du lycée et de l’association pendant plus de vingt ans.
Réunissant de nombreux participants – dont sa famille –, la cérémonie se déroula dans le cadre d’une exposition (photos, textes, journaux…) consacrée à notre ami et donna lieu à quatre hommages prononcés ou lus par ceux ou celles qui lui ont été particulièrement proches pendant le centenaire de 1984 et la vie quotidienne du lycée jusqu’à sa mort.
De ces témoignages personnels et émus, on retiendra la convergence – sans concertation préalable – pour admirer ses principales qualités, pratiquées avec constance – malgré les difficultés du quotidien dont des revers de santé –, que furent sa générosité, son souci sans égal de considération pour les autres et sa passion pour l’action.
Écoutons donc sans citation textuelle, mais dans le respect de l’esprit des intervenants, les contributions d’Yvette Cluzel, Bernard Domino, président du comité du centenaire à la réussite totale, Laurent Guéchot, le très jeune successeur d’Alain Fulda à la présidence, ainsi que Françoise Le Fillâtre, longtemps présidente de l’amicale des personnels du lycée.
Pour la générosité, on retiendra un engagement financier spontané et répété pour aider l’association à régler quelques difficultés de trésorerie, surtout pérennisé par sa contribution comme membre à vie. Générosité aussi avec le temps consacré, sans limite, au programme du centenaire, ainsi qu’à la vie des associations et du conseil d’administration du lycée, par sa présence très fréquente et l’utilisation engagée de ses relations personnelles auprès de la mairie du XVIe arrondissement ou de nombreux acteurs de la vie économique et politique. Générosité, enfin, en faisant don de son corps à la science.
La considération des autres est un exercice permanent plus difficile puisqu’il suppose écoute, recherche passionnée de leur adhésion en les connaissant individuellement, sachant blâmer (rarement) et remercier des efforts (souvent). Tous ceux qui l’ont approché se souviendront des égards que leur manifestait Alain Fulda avec simplicité non dépourvue de taquinerie.
Arrivée d’Alain Fulda lors de l’ouverture des cérémonies du centenaire du lycée
Enfin sa passion pour l’action fut le lien permanent entre tous ceux qu’il réussit à entraîner dans l’évolution du fonctionnement du lycée et de la renaissance de l’association au moment du centenaire et pour l’illustrer, citons son apparente exagération dans le rapport moral de clôture des manifestations du centenaire (10 novembre 1984) déclarant « n’avoir accepté la présidence de l’amicale que pour ne rien faire et tout faire faire » : un décompte facile montre qu’il fut le chef inlassable de cent personnes à temps complet ou partiel sur plus d’une année, mais que rien n’aurait atteint le résultat final tant admiré sans son engagement !
Après Pierre Bour et avec Alain Fulda, disparaît l’autre artisan d’une grande époque pour Janson.
L’Association amicale des anciens élèves du lycée Janson-de-Sailly, Les Jansoniens (AEJS), existe depuis 1891, sept ans après l’ouverture du lycée. Fidèle à la tradition de Janson qui a toujours cultivé l’excellence, le pluralisme, et porté haut les valeurs de la République, solidement ancrée dans les réalités du monde contemporain, Les Jansoniens sont délibérément tournés vers l’avenir, vers celles et ceux qui fréquentent aujourd'hui l'établissement, qui se préparent à animer, vivre et piloter le monde de demain. Les Jansoniens n'oublient pas pour autant celles et ceux "qui sont passés par Janson", ravis de retrouver avec Les Jansoniens des amis, un climat, une ouverture et une communauté d'esprit qui ont marqué de leur empreinte leur personnalité.
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